OÙ?
QUAND? 3 juin 2015

Lauréats 2015 – Bourse Véronic DiCaire

Vous avez été nombreux à faire application pour l’une des bourses Véronic DiCaire, MERCI!

FÉLICITATIONS À:

  • Thalya Fortin (techniques de réadaptation et justice pénale) 
  • et
  • Karine Charlebois (journalisme) 

 Elles se méritent chacune bourse de 5000$ 

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Thalya Fortin

Thalya Fortin, fière lauréate
Étudiante du programme de Techniques de réadaptation et justice pénale

 « Je suis fière de faire partie de la communauté franco-ontarienne et d’être étudiante d’un collège qui permet à des francophones de partout à travers le monde d’étudier en français ».

 Thalya en est présentement à sa troisième année d’études au sein du programme de Techniques de réadaptation et justice pénale. Elle a pour but d’obtenir son diplôme cette année et de poursuivre sa carrière comme intervenante dans un milieu où l’on utilise les deux langues officielles du pays. Elle s’implique énormément dans la communauté francophone qui est devenu une priorité pour elle. Thalya a participé à une multitude d’activités et de rassemblements francophones organisés par la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO). Elle a même suivi le Stage franco-ontarien de formation en leadership (FEL), ce qui lui a permis de devenir animatrice pour la FESFO. En 2012, elle s’est jointe à une représentation pour la réduction des frais de scolarité à Toronto pour la Fédération des étudiants francophones. Présentement, Thalya est représentante de classe, tutrice pour ses pairs et bénévole à la Mission, un refuge pour chiens abandonnés.

 Thalya souhaite offrir des services en français pour la clientèle défavorisée, criminelle et délinquante. Elle veut donner la chance à cette clientèle de pouvoir se confier et être prise en charge par un intervenant qui communique dans la même langue qu’elle. Avec ses aptitudes de leadership, son ardeur, sa motivation, ainsi qu’une passion sans borne pour son programme d’études, la lauréate veut contribuer au rayonnement et au développement de la francophonie. « En plus de m’appuyer considérablement dans ma situation personnelle et financière, cette bourse me permet de poursuivre mes études dans de meilleures conditions et ainsi de pouvoir me concentrer à mon plein potentiel à l’obtention d’un diplôme collégiale. Merci à Véronic DiCaire pour cette généreuse bourse », indique la lauréate.

Karine Charlebois 

Karine Charlebois, fière lauréate
Étudiante du programme de Journalisme

 Passionnée par les médias, Karine termine présentement sa dernière année dans le programme de Journalisme à La Cité. Elle rêve de devenir journaliste francophone dans une région de l’Ontario et d’être également agente des communications dans une société sans but lucratif.

 Survivante du cancer, Karine s’est impliquée au sein du gouvernement étudiant de son école secondaire dans le but d’organiser des évènements qui permettaient d’amasser des fonds pour la Société canadienne du cancer. Depuis 2008, elle organise des Relais pour la vie dans sa région. Avec l’aide des 800 élèves de son école, elle a remis 150 000 $ à la recherche contre le cancer. Chaque année, elle est invitée à titre de représentante étudiante francophone dans un évènement de la région visant à venir en aide aux étudiants afin qu’ils puissent créer leur propre Relais pour la vie. Karine a participé à plusieurs évènements organisés par la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO), tels que les Jeux franco-ontariens et le forum « Ta région, ton impact ». Par l’entremise du gouvernement étudiant de son école secondaire, la lauréate a organisé plusieurs cérémonies soulignant la Journée du drapeau franco-ontarien ainsi que des marches pour les Franco-Ontariens de sa région. Présentement, elle travaille à la création d’un blogue sur la francophonie ontarienne.

 Ayant battu des records en amassant la plus grosse somme d’argent dans l’histoire du Programme Jeunesse de Relais pour la vie, Karine détient plus d’un talent, l’un de ses textes a d’ailleurs été publié aux Éditions David dans un livre de récits rédigés par des étudiants. La langue française lui tient à coeur et c’est pour cette raison que la lauréate désire continuer à s’impliquer dans la communauté franco-ontarienne.