Bourses Véronic DiCaire 2019-2020

 

Pour une septième année consécutive, Véronic DiCaire souligne l’engagement et la persévérance d’étudiants francophones de La Cité grâce aux Bourses Véronic DiCaire. Cette année, trois bourses ont été remises, soit une de persévérance et deux d’entrée.

Avec ses bourses, Véronic DiCaire souhaite souligner l’engagement des étudiants dans le développement et le rayonnement de la francophonie.

 

Voici les fiers lauréats de cette année :

 

Sarah Richer, étudiante en Relations publiques

Lauréate de la bourse de persévérance Véronic DiCaire

Étudiante en deuxième année dans le programme de Relations publiques, Sarah désire poursuivre ses études au niveau universitaire dès qu’elle obtiendra son diplôme de La Cité. Elle vise un emploi où elle sera porte-parole dans le milieu de la francophonie. En tant qu’adjointe technique de l’Agence étudiante de Relations publiques de La Cité, elle organise des événements et des activités afin de promouvoir la francophonie tout en étant tutrice auprès des élèves qui ont de la difficulté.

Son engagement auprès de sa communauté et la promotion qu’elle fait de la francophonie ne s’arrêtent pas là. Elle amasse des fonds pour aider différents organismes de Marionville, elle est entraîneuse de balle molle et de soccer pour les jeunes de 5 à 10 ans et au cours de la période du temps des fêtes, elle apporte des douceurs cuisinées à la maison et chante des chansons à répondre francophones dans des résidences pour personnes âgées. Son dévouement ne date pas d’hier. Elle a participé à l’organisation de plusieurs événements, activités et collectes de fonds tout au long de ses études secondaires, soit au sein du gouvernement de l’école ou lors d’événements dans sa communauté comme le Relais pour la vie. Sarah est une fière représentante de la francophonie !

 


Bryant Kouassi, étudiant en Techniques du génie électrique

Lauréat de la bourse d’entrée Véronic DiCaire

Bryant a une passion indéniable pour la musique. Il est DJ et a souvent mixé dans son école secondaire et dans d’autres écoles, il joue plusieurs instruments de musique tels que la conga, le xylophone, la batterie et le piano et est membre du groupe Jazz band avec lequel il performe dans différents festivals. Il s’est beaucoup impliqué auprès de son école et de sa communauté en aidant lors des activités parascolaires, en tant que membre du comité de participation des élèves et comme co-animateur bénévole au camp d’été francophone de sa région, le Camp Bivouac.

Bryant représente bien la francophonie dans ses activités et son quotidien. Il s’assure de jouer des chansons francophones lorsqu’il est DJ. Il a fait de l’improvisation à travers la province avec la ligue d’improvisation francophone de son école. Il participe aux Jeux franco-ontariens de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) depuis plusieurs années. Il a aussi participé, de 2016 à 2018, à La Grande Traversée, un relais cycliste pancanadien du regroupement des conseils francophones du Canada où il parcourait 300 km à vélo en trois jours. Le français a toujours été présent dans la vie de Bryant et il désire continuer à le promouvoir autour de lui !

 


Mylène Levert, étudiante en Relations publiques

Lauréate de la bourse d’entrée Véronic DiCaire

Dès sa première participation au mégaspectacle L’écho d’un peuple, Mylène a senti monter en elle la fierté de ses racines franco-ontariennes. Sa participation lors de matchs d’improvisation, son rôle de co-animatrice de L’écho d’un peuple et de comédienne dans la troupe de théâtre musical du Relais, le Café chantant, lui permettent de s’exprimer en français à travers la province.

À son entrée au secondaire, elle a décidé de s’impliquer au sein du conseil des élèves, du comité pastoral, du sénat des élèves du CSDCEO et de la FESFO, dont elle a été la représentante de l’école pendant deux ans. Elle a aussi participé à un programme d’éducation coopérative en animation culturelle en organisant des activités scolaires en lien avec la culture franco-ontarienne et la catholicité et a organisé une Relève, une retraite spirituelle, pour les élèves de l’école. Elle s’est impliquée dans la création d’une balado-confidence intitulée Que sera Sarah, en plus d’y participer. De plus, lors de la Journée CSDCEO…UNIS, elle a partagé ses origines amérindiennes ainsi que la scène avec des artistes franco-ontariens afin de démontrer sa fierté culturelle. Mylène nous démontre bien qu’elle a le vert et le blanc tatoués sur le cœur !